Accueil Thèmes Dépistage des cancers féminins Cancer du col de l'utérus Le cancer du col de l'utérus: autres infos

Le cancer du col de l'utérus: autres informations

Imprimer


 

 

schema_uterusSitué dans la cavité pelvienne, l’utérus a la forme d’une poire à l’envers. La partie bombée est appelée le corps de l’utérus et la partie étroite le col de l’utérus.

Le col de l’utérus, relie l’utérus au vagin. C’est une paroi épaisse en forme de cône qui laisse passer un orifice qu’on appelle le canal cervical. Lorsque les spermatozoïdes ont réussi à traverser le vagin, c’est par là qu’ils passent pour pénétrer dans l’utérus tenter de féconder un ovule.

Par ailleurs, pendant la grossesse, le bébé se développe à l’intérieur de l’utérus et le col se contracte pour retenir le bébé. Par contre, au moment de l’accouchement, le col s’ouvre complètement pour laisser sortir le bébé.


Responsable de presque tous les cancers du col, c’est un virus sexuellement transmissible. Il en existe près de 100 types différents. Les types les plus souvent retrouvés dans les cancers invasifs du col sont les HPV 16 et HPV 18 oncogènes à tropisme vaginal.

C’est un virus très courant, 7 femmes sur 10 ont été contaminées au cours de leur vie. Chez 8 femmes sur 10, il est éliminé naturellement par l’organisme sans aucun traitement.

Chez 2 femmes sur 10, le virus reste localisé longtemps au niveau du col et les cellules commencent alors à se modifier. On parle de cellules précancéreuses, c’est ce qu’on appelle la «dysplasie» mettre un lien vers le paragraphe correspondant.

Le virus HPV entraîne des modifications des cellules qui font que certaines d’entre elles deviennent cancéreuses. Dans la majorité des cas, notre système immunitaire se charge d’éliminer le virus de notre corps. Mais, lorsqu’on est fragilisé par une carence immunitaire (après une greffe, SIDA…), par une consommation de tabac, des états prolongés de stress ou de surmenage, l’organisme se défend moins bien, les cellules modifiées sont moins facilement éliminées et le virus en profite pour s’installer. Et, 10 à 15 ans plus tard, il peut dégénérer en cancer du col.

 

Condylomes et HPV

Certains types de HPV sont responsables de condylomes (sorte de verrues en forme de crête de coq présentes tant chez l’homme que chez la femme). Ces lésions sont dues à un type de papillomavirus non oncogène (c’est-à-dire qu’ils n’entraînent pas le cancer). Le fait d’avoir des condylomes ne signifie pas que vous aurez un cancer du col.
Ce sont des lésions bénignes qui doivent être traitées, car elles sont très contagieuses et se transmettent à l’homme.

 

Le préservatif et le papilloma virus humain (HPV)

Le préservatif, même s’il est utilisé pour chaque rapport sexuel ne permet pas de protéger à 100 % contre le papillomavirus. En effet, ce virus est présent sur toute la zone anogénitale, c’est-à-dire aussi celle qui n’est pas recouverte par le préservatif. Il suffit d’un simple contact génital non protégé, même sans pénétration vaginale, pour que le virus se transmette.

Cependant, il est recommandé d’utiliser un préservatif à chaque rapport sexuel, car il préserve des autres infections sexuellement transmissibles. Les infections sexuellement transmissibles fragilisent la zone génitale, pouvant ainsi la rendre plus perméable au papillomavirus.

 

Partenaire unique et HPV

L’infection à papillomavirus est très fréquente dès le début de la vie sexuelle. L’infection peut avoir eu lieu 10 à 15 ans avant l’apparition d’une lésion précancéreuse.

Ce n’est pas parce que vous avez eu un partenaire unique que vous êtes protégée contre le HPV. Le frottis reste recommandé tous les trois ans.

Il s’agit d’un cancer dû à un virus sexuellement transmissible. Il démarre par une infection persistante à papilloma virus humain (HPV). Il se développe par étape sur une période allant de 5 à 15 ans.

Avant de devenir cancéreuse, les cellules du col de l’utérus changent sous l’influence notamment du HPV. Elles deviennent anormales. On parle alors d’état précancéreux ou de dysplasie

cancer_col_developpement

Grâce au frottis réalisé tous les trois ans, le cancer du col peut être évité, car, il repère les cellules anormales.

A chaque étape d’évolution vers le cancer, l’anomalie peut régresser sous l’influence du système de défense de notre corps. Cette guérison est notamment possible dans les premiers stades de leur développement.

Symptômes :

Plus un cancer est dépisté tôt, meilleur est son traitement et meilleures sont ses chances de guérison. Comme tout cancer, le cancer du col de l’utérus évolue en silence.

Seul le frottis permet de déceler des cellules précancéreuses ou cancéreuses, alors, qu’il n’y a aucun signe extérieur.

Le cancer du col de l’utérus évolue souvent sans symptômes. Mais le symptôme le plus fréquent est le saignement vaginal, en dehors des règles ou après des rapports sexuels. Chez les femmes ménopausées, des saignements peuvent réapparaître. Ce ne sont pas forcément les règles qui reviennent, il faut consulter rapidement.

Les principaux symptômes retrouvés, notamment chez les femmes sans suivi gynécologique régulier, sont les suivants :

  • Métrorragies (pertes de sang en dehors et à distance des règles) provoquées après un rapport sexuel,
  • Métrorragies spontanées (non provoquées),
  • Dyspareunies (douleurs au moment des rapports sexuels)
  • Leucorrhées (pertes blanches vaginales)
  • Douleurs pelviennes

Tous ces symptômes doivent vous amener à consulter un professionnel de santé.

Au fur et à mesure que le cancer se développe ou envahie d’autres organes, d’autres signes peuvent apparaître, comme :

  • Une anémie (souvent à l’origine d’une fatigue intense et d’un essoufflement à l’effort) ;
  • Douleurs pelvienne (bas du ventre) ou dorsale (dos) ;
  • Perte d’appétit ;
  • Sang dans les selles.

On ne peut expliquer avec certitude pourquoi un cancer se développe. Cependant, on a pu observer chez les femmes ayant développé un cancer du col de l’utérus, un certain nombre de caractéristiques communes, tel que :

  • Avoir eu des premiers rapports sexuels précoces
  • Avoir eu de nombreux partenaires
  • Un nombre de grossesses élevé (fragilisation du col)
  • Ne pas utiliser de préservatif (bien que le préservatif ne préserve que partiellement du HPV)
  • Immunodépression (notamment l’infection par le VIH)
  • Les infections sexuellement transmissibles (fragilisation du col)
  • Tabagisme (la forme des cellules cancéreuses correspond à toutes celles dont le tabac a été reconnu comme facteur de risque)
  • Le facteur de risque majeur est l’infection persistante au papilloma virus humain ou HPV

Aucun facteur d’hérédité n’a été retrouvé dans le développement du cancer du col de l’utérus.

Pilule et cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus n’est pas influencé par les hormones sexuelles. La pilule qui est un très bon moyen de contraception, n’augmenterait que très légèrement le risque de cancer du col de l’utérus. L’apparition du cancer du col est plutôt liée à l’activité sexuelle.

Le cancer du col de l’utérus est un des rares cancers que l’on peut éviter grâce à une prévention rigoureuse : LA VACCINATION ET LE FROTTIS.

La vaccination contre le papilloma virus humain peut prévenir jusqu’à 70 % des cancers du col de l’utérus car elle est dirigée contre les virus les plus fréquemment à l’origine de ce cancer.

Le dépistage par frottis mettre un lien vers l’onglet correspondant est quant à lui primordial : c’est la seule façon de dépister les lésions à l’origine du cancer du col de l’utérus. Le frottis permet de dépister des cellules anormales, précancéreuses ou cancéreuses, au niveau du col de l’utérus.

Il s’agit d’un frottis cervico-utérin.

 

Qu’est-ce qu’un frottis ?

C’est un examen simple, non douloureux qui ne prend que quelques minutes. Il permet de détecter des cellules précancéreuses et cancéreuses au niveau du col de l’utérus.

Un frottis ne devrait pas faire mal. C’est un examen inconfortable, plutôt embarrassant, mais, non douloureux. Si vous avez mal, n’hésitez pas à prévenir immédiatement le médecin ou la sage-femme.

Faire un frottis peut être gênant, mais n’oubliez pas que votre médecin ou sage-femme, le fait tous les jours. Soyez calme et détendu et la réalisation du frottis se passera bien.

 

Pourquoi faire un frottis ?

Le frottis permet de repérer des cellules anormales au niveau du col de l’utérus. Le but est d’agir avant qu’elles ne se transforment en cellules précancéreuses et cancéreuses.

9 cancers de l’utérus sur 10 peuvent être évités, grâce à un dépistage par frottis.

 

Qui doit faire un frottis ?

Toutes les femmes ayant eu au moins un rapport sexuel doivent se faire dépister tous les trois ans. Même si votre mari a été votre seul partenaire, faites-vous dépister tous les trois ans. Même si cela fait de nombreuses années que vous n’avez pas eu de rapports sexuels, faites-vous dépister tous les trois ans. Car, le virus responsable de la majorité des cancers du col peut rester endormi au niveau du col pendant des années, avant que des modifications de cellules apparaissent.

 

Quand faire un frottis ?

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le conseil de l’Europe et le Haute Autorité de Santé recommandent de faire un frottis tous les trois ans, à condition que les deux premiers frottis réalisés à un an d’intervalle soient normaux.

 

Où faire un frottis ?

Vous pouvez réaliser votre frottis de dépistage chez le professionnel de votre choix :

  • Chez votre médecin traitant,
  • Chez votre gynécologue,
  • Chez votre sage-femme,
  • Dans un centre médico-social ou dispensaire par un médecin ou une sage-femme.

Vous pouvez également choisir le laboratoire spécialisé (laboratoire d’anatomocytopathologie) qui interprétera votre frottis. En Nouvelle-Calédonie il n’en existe que deux :

  • Le laboratoire d’anatomocytopathologie de l’Alma,
  • Le laboratoire d’anatomocytopathologie du CHT de Nouvelle-Calédonie.

 

Précautions à prendre avant de réaliser un frottis

  • Evitez de faire votre frottis pendant la période des règles ou en cas d’infection
  • Evitez une toilette intime trop poussée
  • Evitez les rapports sexuels 24 h avant de réaliser un frottis
  • Si vous venez de mettre en place un ovule thérapeutique ou un spermicide, vous ne pourrez pas faire votre frottis. Prévenez alors votre médecin ou sage-femme qui vous donnera un autre rendez-vous

La visibilité est moins bonne et la qualité du frottis peut être remise en cause. Mieux vaut décaler le rendez-vous en cas d’infection ou pendant les périodes de règles.

 

Spculum_en_plastique

Déroulement du frottis

  • Pendant la consultation, le médecin ou la sage-femme vous demande de vous déshabiller en dessous de la ceinture et de vous allonger sur le dos, de replier les genoux, puis de les écarter et de vous détendre pour vous examiner.
  • Si vous le souhaitez, vous pouvez réaliser cet examen avec une sage-femme ou un médecin femme.
  • Pour mieux voir le col de votre utérus, le médecin ou la sage-femme utilise un instrument médical le « spéculum » qui permet d’ouvrir votre vagin. Il va délicatement introduire le spéculum dans le vagin. Il ne verra que la partie externe du col, celle qui est dans le vagin. On l’appelle l’exocol. C’est sur cette partie du col qu’on prélève des cellules pour réaliser le frottis. A l’aide d’une petite brosse ou d’une spatule (bâtonnet en bois), il/elle prélève délicatement, par frottements légers, quelques cellules sur le col
  • Puis, il/elle les dépose sur une lame de verre et les fixe avec de la laque. Les lames seront transmises à un laboratoire spécialisé pour y être examiné au microscope.

Le laboratoire recherchera des cellules anormales : précancéreuses ou cancéreuses.

 

Les échecs du frottis :

Parfois, le frottis ne peut pas être analysé par le laboratoire, pour deux types de raison :

  • Problème au niveau du prélèvement :
    • Prélèvement en période d’infection (traiter d’abord l’infection et faites votre frottis après)
    • présence de sang ou de glaire en quantité trop importante gène à la lecture par le laboratoire,
    • mauvaise fixation du prélèvement sur la lame.
  • Erreur de lecture par le laboratoire.

Il sera donc nécessaire de revoir votre médecin ou sage-femme pour savoir s’il est nécessaire de refaire le frottis.

 

Les résultats du frottis

Il faut savoir que dans près de 9 cas sur 10, le résultat du frottis est normal. En outre, un résultat anormal ne signifie pas forcément que vous avez un cancer du col. Sachez qu’il existe des anomalies qui peuvent disparaître naturellement (le système de défense de notre corps se met en action).

  • S’il s’agit d’une dysplasie, il faudra s’assurer que les lésions précancéreuses n’évoluent pas vers un cancer. Vous serez peut-être amenée à faire des frottis plus souvent.
  • Sinon, vous serez orientée vers un gynécologue, car, un traitement est nécessaire.

N’hésitez pas à en parler à un professionnel de santé qui répondra à toutes vos questions.

 

La dysplasie du col de l’utérus :

Le frottis peut déceler une dysplasie du col de l’utérus. Ce n’est pas un cancer, c’est un état précancéreux qui peut évoluer vers un cancer en l’absence de traitement. La dysplasie est relativement fréquente et se soigne bien.

Dans le « vocabulaire médical », la dysplasie s’appelle également :

  • Lésion malpighienne intra-épithéliale
  • CIN (néoplasie cervicale intra-épithaliale).

Il existe 3 types de CIN classé selon le stade d’évolution de CIN 1 à CIN 3. Le CIN 3 correspond à un cancer très précoce.

 

Grossesse, frottis et cancer

La grossesse est souvent l’occasion pour les femmes d’avoir un meilleur suivi gynécologique. Un frottis vous sera proposé si votre précédent examen date de plus de deux ans. Il n’y a aucune contre-indication et aucun risque à réaliser un frottis durant la grossesse. La grossesse n’empêche pas le développement d’une lésion du col de l’utérus due au papillomavirus. Cependant, les experts recommandent de faire un diagnostic précis de l’étendue de la lésion grâce à une colposcopie ou une biopsie. Ensuite, un traitement sera proposé après l’accouchement.

 

Hystérectomie (ablation de l’utérus) et frottis

Il existe plusieurs types d’hystérectomie, elle peut être partielle ou totale. Si le cancer du col de l’utérus est la cause de l’hystérectomie, il est nécessaire de maintenir un frottis du fond vaginal. Cependant, si une maladie du col n’est pas la cause de l’ablation, le frottis n’est plus nécessaire.
Surtout n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé.

Si des cellules suspectes sont retrouvées lors du frottis, des examens complémentaires pourront vous être proposés :

 

La coloscopie :

C’est un examen qui permet au médecin de voir la partie externe de votre col de l’utérus. Vous serez installée comme pour réaliser un frottis. Le médecin utilisera une loupe « éclairante » pour inspecter le col et/ou faire une biopsie afin de voir s’il s’agit de cellules précancéreuses, cancéreuses ou d’un autre type de lésion.

 

La biopsie :

A l’aide d’une loupe éclairante, le médecin prélève cellules à l’aide d’une aiguille spéciale au niveau de la zone suspecte. Ces cellules seront analysées au microscope dans un laboratoire spécialisé.

TRAITEMENT EN CAS DE LESIONS PRECANCEREUSES OU DYSPLASIE

Si le frottis note la présence de cellules précancéreuses, le médecin va soit décider de mettre en place soit un suivi régulier, soit un traitement local :

 

Le curetage endocervical :

Il est effectué si la colposcopie est anormale et que la lésion remonte à l’intérieur du col, ou que le canal cervical ne peut être vu dans sa totalité au cours de la colposcopie. Cet examen consiste à utiliser une curette pour gratter du canal endocervical. Si une lésion est visible, elle est prélevée en totalité. Cependant, si aucune lésion n’est visible, le curetage se fera à n’importe quel endroit. Les cellules prélevées seront analysées au laboratoire d’anatomopathologie. Une recherche de cellules précancéreuses ou cancéreuses sera réalisée.

 

Le laser :

La lésion est détruite grâce à un rayon laser. Ce traitement est réservé à des lésions situées sur la partie externe du col, donc facilement accessible. Ce traitement au laser peut se faire au cabinet du médecin sous anesthésie locale.

 

La conisation :

On enlève par voie génitale, sous anesthésie locale, un coin plus ou moins limité du col, en fonction de l’étendue de la lésion. La partie du col qui est enlevée chirurgicalement est en forme de cône. Ce prélèvement est envoyé au laboratoire pour être analysé au microscope.

Une intervention chirurgicale sur le col (conisation…) n’empêche en aucun cas les rapports sexuels. La qualité des rapports sexuels et le plaisir ne sont pas modifiés après l’opération.
Il est nécessaire d’avoir des rapports protégés pour éviter une éventuelle re-contamination.

 

La cryothérapie :

C’est l’application de froid (très basse température environ – 196°C) pendant quelques secondes sur la lésion. Cela se passe également au cabinet du médecin sous anesthésie locale.


TRAITEMENT EN CAS DE LESIONS CANCEREUSES

Le traitement du cancer du col de l’utérus dépend de la taille de la tumeur, de son extension aux organes voisins, de l’âge de la patiente, de son état de santé général et de son désir de conserver sa fertilité. Ces critères permettent de définir 4 stades :

Stade I : Tumeur limité au col de l’utérus

Stade II : Tumeur étendue localement (partie supérieure du vagin)

Stade III : Tumeur envahissant le vagin en totalité associé à une atteinte de l’uretère (canal qui relie le rein à la vessie) qui empêche le rein de fonctionner.

Stade IV : Tumeur envahissant la vessie, le rectum ou d’autres organes éloignés (poumons, foie…).

 

La colpectomie :

C’est une intervention chirurgicale qui consiste à enlever la totalité du col de l’utérus.

 

La chirurgie :

On enlève le col de l’utérus, l’utérus, les ovaires et les ganglions avoisinants. Ce traitement est souvent associé aux traitements suivants. Cette intervention peut se faire par différentes voies :

  • par voie abdominale par le biais d’une large incision,
  • par cœlioscopie, qui consiste à introduire par le biais de trois petites incisions de quelques millimètres sur l’abdomen des instruments et une caméra,
  • par voie basse en passant par le vagin.

La chimiothérapie :

Administration par voie veineuse de substances chimiques capable de détruire les cellules cancéreuses.

 

La radiothérapie :

Elle associe deux modalités :

  • La curiethérapie : elle consiste à introduire au contact de la tumeur une source radioactive

  • La téléradiothérapie : la source de rayons est externe, à distance de la zone à traiter.

 

APRES LE TRAITEMENT

En principe, après le traitement, vous serez amené à consulter votre gynécologue pendant deux ans pour un frottis tous les six mois. Il pourra vous être proposé une colposcopie tous les six mois ou tous les ans pour s’assurer de l’absence de récidive.

  1. L’utilisation de préservatifs lors de rapports sexuels limite la transmission des papillomavirus humains mais ne permet pas de les éviter complètement car le virus est présent au niveau des zones génitales cutanées et des muqueuses non recouvertes par le préservatif.
  2. Le dépistage du cancer du col de l’utérus et des lésions précancéreuses tous les trois ans après deux frottis normaux à un an d’intervalle, permet de déceler très tôt des anomalies et de les traiter.
  3. La vaccination des jeunes filles et jeunes femmes avant tout contact sexuel. Il est prouvé que la vaccination est efficace à 100 % à condition de respecter le rythme des injections recommandé et les conditions de non contact sexuel.
  4. En cas de résultat de frottis anormal, respectez les conseils de votre médecin et continuez à vous faire suivre régulièrement.

depliant_depistage
Téléchargez‌·notre‌·dépliant

  Pour en savoir plus, téléchargez la brochure
   « Les traitements du cancer invasif du col de l’utérus »