Aspects économiques
Dans les nations développées
Les soins liés au diabète et à ses complications absorbe 5 à 10% de leur budget. Ces dépenses augmentent rapidement.
En Australie
(reference: www.eatlas.idf.org), entre 1990 et 1995, les dépenses sont passées de 550 à 720 millions US$ et une augmentation de 50% est prévue entre 2000 et 2010.
En Nouvelle-Calédonie
Le diabète est la 2ème cause de prise en charge en Longue Maladie [9] (derrière l’HTA), la CAFAT consacre 12% de son budget aux dépenses directes liées au diabète (4,7 milliards CFP), soit 20% du budget Longue Maladie (LM). Les dépenses indirectes sont difficiles à évaluer : arrêt de travail, invalidité, …
Les principaux postes de dépenses sont :
- l’hospitalisation (1,3 milliard CFP),
- la pharmacie (1,2 milliard CFP),
- les EVASAN (0,46 milliard CFP),
- la médecine générale vient en 6ème position (0,19 milliard CFP).
Le coût moyen annuel par diabétique en 2004 était de 451 000 CFP hors hospitalisation et EVASAN.
La présence de poly-pathologies (86% des diabétiques) double le coût annuel du diabète.
Compte tenu de l’augmentation prévisible du nombre de diabétiques et de l’amélioration de leur espérance de vie ce budget se majorera considérablement dans les années à venir, ce qui impose une rationalisation de la prise en charge médicale.

