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Etat d’une personne ou d’un groupe qui dispose de peu de ressources (Sournia J.C. Dictionnaire français de santé publique. Paris : Editions de Santé, 1991).
Etat psychique et quelquefois également physique, résultant de l’interaction entre un organisme vivant et une substance, se caractérisant par des modifications du comportement et par d’autres réactions, qui comprenent toujours une compulsion à prendre le produit de façon continue ou périodique afin de retrouver ses effets psychiques et quelquefois d’éviter le malaise de la privation. Cet état peut s’accompagner ou non de tolérance. Un même individu peut être dépendant de plusieurs produits.
Emotion liée à une sensation agréable ou à la satisfaction d’une tendance(Sillamy N. Dictionnaire de psychologie, Paris : Larousse, 1994).
Ensemble des pratiques, faits, institutions et détermination du gouvernement d’un Etat ou d’une société. Par extension, le « politique » désigne le domaine où s’exerce la politique directement ou indirectement (Jourdain A. de Turenne I. Mots-clés de planification sanitaire. Rennes :Editions ENSP, 1997).
Ensemble des orientations techniques et financières adoptées par un gouvernement pour le maintien et ou l’amélioration de la santé de la population (Sournia J.C. Dictionnaire français de santé publique. Paris : Editions de Santé, 1991).
Ensemble des habitants d’un territoire ou partie de cet ensemble.
Ensemble de la population théoriquement concerné par un programme de santé.
Voir : groupe cible.
S’applique à des personnes, des situations dont l’existence n’est pas assurée, qui peut-être remise en question.
Taux de prévalence instantané : nombre de cas d’une maladie donnée, présents à l’instant considéré, rapporté à l’effectif de la population exposé au risque à cet instant (Laplanche A., Com-Nougué C., Flamant R. Méthodes statistiques appliquées à la recherche clinique. Paris : Flammarion, 1987)
Ensemble d’actions et de moyens qui ont pour but de promouvoir, protéger et de récupérer la santé individuelle et collective.
Ensemble des actes destinés à diminuer l’incidence d’une maladie dans une population en réduisant le risque d’apparition de cas nouveau (OMS).
Ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence d’une maladie dans une population en réduisant l’évolution et la durée(OMS).
Ensemble des actes destinés à diminuer la prévalence des incapacités chroniques dans une population en réduisant au minimum les invalidités fonctionnelles consécutives à la maladie (OMS).
Ensemble des actes destinés à diminuer la souffrance physique en fin de vie (Bury JA. Education pour la santé, Bruxelles :De Boeuck, 1988).
La promotion de la santé a pour but de donner aux individus davantage de maîtrise de leur propre santé et davantage de moyens de l’améliorer (Charte d’Ottawa. Vers une nouvelle santé publique. 24 novembre 1986).
Ensemble des substances chimiques d’origine naturelles ou artificielles qui ont un tropisme psychologiques, c’est-à-dire sont susceptibles de modifier l’activité mentale sans préjuger du type de cette modification (J. Delay).
Ensemble des propriétés caractérisant les soins :efficacité, sécurité, caractère approprié, accessibilité, acceptabilité (Rusch E., Thélot B. Dictionnaire de l’information en santé publique. Paris : Frison-Roche, 1994).
Elle procède d’une approche pragmatique d’un phénomène de santé et désigne, en l’occurrence, l’ensemble des actions individuelles et collectives, médicales, éducatives et sociales, qui visent à réduire les dommages induits directement ou indirectement par la consommation de substances psychoactives.
Une référence peut-être une autorité, un texte auquel on renvoie, un niveau fixé pour un indicateur (Jourdain A. de Turenne I. Mots-clés de planification sanitaire. Rennes :Editions ENSP, 1997).
Ensemble d’éléments (normes, indicateurs, référence) formant un système de référence (Jourdain A. de Turenne I. Mots-clés de planification sanitaire. Rennes : Editions ENSP, 1997).
Forme de connaissance, socialement élaborée et partagée, ayant une visée pratique et concourant à la construction d’une réalité commune à un ensemble social (Jodelet D ; Les représentations sociales. Paris : PUF, 1993).
Groupe de personnes ayant un but déterminé, rendu plus facilement accessible par la mise en commun d’informations ou de moyens individuels (Rusch E., Thélot B. Dictionnaire de l’information en santé publique. Paris : Frison-Roche, 1994).
La santé est perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie : c’est un concept positif mettant l’accent sur les ressources sociales et personnelles, et sur les capacités physiques (Charte d’Ottawa. Vers une nouvelle santé publique. 24 novembre 1986)
Voir : éducation pour la santé, promotion de la santé.
Discipline qui se consacre à la protection de la santé d’une collectivité et des individus qui en sont membres (Sournia J.C. Dictionnaire français de santé publique. Paris : Editions de Santé, 1991).
La science et l’art de prévenir les maladies, de prolonger la vie et d’améliorer la santé et la vitalité mentale et physique des individus par le moyen d’une action collective concertée visant à assainir le milieu, à lutter contre les maladies qui présentent une importance sociale, à organiser des services médicaux et infirmiers en vue du diagnostic précoce et du traitement préventif des maladies, ainsi qu’à mettre en œuvre des mesures sociales propres à assurer à chaque membre de la collectivité, un niveau de vie compatible avec le maintien de la santé, l’objet final étant de permettre à chaque individu de jouir de son droit inné à la santé et à la longévité (OMS, 1952).
Valeur limite, sur un continuum physique donné, en dessous de laquelle un stimulus n’est pas perçu (seuil absolu) ou valeur limite d’une différence par rapport à un stimulus en dessous de laquelle cette différence n’est pas perçue (seuil différentiel) (Doron R., Parot F. Dictionnaire de psychologie, Paris :PUF, 1991).
Interruption de la consommation de substance psychoactive, de manière brutale ou progressive (La santé de l’homme, 1998 :334).
Modération dans la consommation d’alcool.
Ensemble des mesures et des actes destinés à améliorer ou maintenir la santé physique et ou mentales des personnes (Sournia J.C. Dictionnaire français de santé publique. Paris :Editions de Santé, 1991).
Etat mental que ressent tout individu qui éprouve une douleur physique ou mentale prolongée.
Drogue naturelle ou synthétique ayant des effets psychotropes (Sillamy N. Dictionnaire de psychologie, Paris : Larousse, 1994).
Alternative parmi d’autres possibilités de soins. Elle est réservée à des toxicomanes fortement dépendants aux opiacés (La Santé de l’homme, 1998 :334).
L’usager utilise une dose de produit trop importante par rapport à celle que son organisme a l’habitude de supporter (cet accident peut notamment survenir après une période d’abstinence, il reprend une dose alors que son organisme est désaccoutumé). Ou encore, il utilise, sans le savoir, un produit trop pur ou coupé avec des substances qui augmentent le danger. Le surdosage de l’héroïne peut provoquer une insuffisance respiratoire entraînant une perte de connaissance et éventuellement la mort par arrêt cardiaque.
Développement d’un ensemble de symptômes spécifique à l’arrêt d’une substance ou à sa réduction de l’utilisation prolongée et massive de cette substance.
Le syndrome spécifique de la substance cause une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.
Les symptômes ne sont pas dus à une affection médicale générale et ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble mental (Américan Psychiatric Association, mini DSM-IV. Critères diagnostiques. Washington DC, 1994).
Dans un pays, ensemble des dispositions législatives et réglementaires destinées à la prévention des maladies et aux soins aux malades, ainsi que des administrations, des personnes et des équipements qui y contribuent (Sournia J.C. Dictionnaire français de santé publique. Paris : Editions de Santé, 1991).
Ensemble des interventions humaines, dont les moyens curatifs, mis en œuvre pour faire face à tout ce qui menace la santé aux fins de la protéger, de la restaurer ou de l’améliorer. le surensemble des états de santé et des intervenants constitue le système de santé de la nation (Kunc L. Accès aux soins des plus démunis. J Service Social Psychiatr, Actes, juin 1991).
Plante de la famille des solacées, dont la principale espèce, nicotiana tabacum, donne le tabac à mâcher, à priser ou à fumer (Sillamy N. Dictionnaire de psychologie, Paris : Larousse, 1994).
Plante appartenant à la famille des nicotianées (nicotiana tabacum) dont les feuilles peuvent être mâchées, prisées et fumées surtout sous forme de cigarettes, de pipes, cigares, cigarillos.
Ensemble des manifestations en rapport avec l’usage excessif du tabac (Doron R., Parot F. Dictionnaire de psychologie, Paris : PUF, 1991)
Comportement de consommation de tabac entraînant une dépendance et des conséquences organiques.
Comportement entretenu et amplifier par une dépendance pharmacologique (nicotine).
Voir sobriété.
Test permettant d’évaluer la dépendance pharmacologique à la nicotine.
Capacité que possède un organisme pour supporter tel produit et à telle dose, sans qu’apparaissent des symptômes pathologiques susceptibles de nuire à lui-même ou à son entourage. La tolérance vis-à-vis de l’alcool, variable au départ selon les individus, est évolutive, c’est à dire que le plus souvent, elle s’accroît avec l’augmentation des doses nécessaires pour un même effet.
Trouble comportemental caractérisé par le désir ou le besoin compulsif de se procurer un toxique, en partie pour ses effets bénéfiques, en partie pour supprimer les effets désagréables physiques du sevrage (Doron R., Parot F. Dictionnaire de psychologie, Paris :PUF, 1991).
Consommation de substance n’entraînant ni dommage ni complication (La Santé de l’Homme, 1998 :334).
Source de ce document : Programme Régional de Santé de LORRAINE (P.R.S. Dépendance).

